Nouvel épisode avec Marc Antoine Ledieu, avocat chez Constellation sur Paris. Vous travaillez sur toute la France ? Tiens première question ! Aucun problème au niveau déplacements. MAL : Toute l’Europe. LDG : Toute l’Europe, bilingue ? MAL : Le numérique pratiquement tous les textes sont des textes européens, sauf la crypto. À un moment la crypto ça va toucher à la sécurité nationale, la défense
nationale donc là il y a une réglementation qui est pays par pays. Mais sinon l’encadrement les prestataires de services de confiance
crypto c’est un texte européen. Alors on a une législation qui est très harmonisée. LDG : Alors c’est pays par pays mais quand même si on fait un truc en France et que
derrière l’Europe fait un truc au dessus il faut que le truc de l’Europe
redescende sur la France. Non ? Parce que il y a la hiérarchie de la loi fait que
vous êtes gentils avec votre loi mais on est au dessus. MAL : L’exemple du RGPD c’est uniforme pour les 27 états membres, puisque les anglais partent,
et il y a des options pays par pays mais 95% du texte c’est un texte européen qui
s’appliquera de la même manière. LDG : D’accord. Dans cette vidéo on va aborder un peu plus
l’aspect crypto qui est quand même une spécialité particulière. C’est difficile moi qui le sait qui est dans le côté un peu youtuber, un peu entrepreneur,
un peu tout ça pour trouver des comptables, des juristes en tout cas tout
ce qu’on a besoin quand on monte une entreprise comme autre profession en
association qui parle cette langue j’ai envie de dire parce que c’est presque une langue à part la crypto monnaie et la blockchain l’un avec l’une ou
pas. Du coup toi c’est un sujet que tu maîtrises, c’est un sujet qui t’intéresse en tout cas. C’est un sujet sur lequel tu pitch même dessus, tu fais des
conférences donc legaltech crypto tu as cumulé les trois. Qu’elle va
être j’ai envie de te poser cette question les nouvelles problématiques, les
nouveaux problèmes et les nouvelles solutions, parce qu’on peut pas amené que des problèmes sinon ce serait dommage, va amener la blockchain et les cryptos,
projets, monnaies actifs, tu appelles ça comme tu veux, dans le droit ? Qui est
responsable quand c’est un contrat dans une blockchain qui fait le truc qui
est stocké dans le monde entier ? Tu vois il y a des vraies questions qui
se posent là dessus. MAL : Alors est ce qu’il faut comprendre c’est d’abord la blockchain c’est c’est un protocole donc c’est juste un
accord, une manière dont on va prendre de la data, la certifier puis ensuite on
voit ce qu’on peut en faire. Résumé la crypto ou la blockchain à bitcoin c’est pas vrai. Bitcoin c’est une application très
particulière quasi unique d’ailleurs. Il y a d’autres cryptomonnaies m’enfin comme c’était la première et que c’est celle qui marche le mieux c’est celle dont on
parle le plus. Mais la partie crypto monnaies, Bitcoin s’analyse à part. C’est
quoi c’est j’ai des tokens, je décide, qui s’appelle des Bitcoin, je décide de transférer des
tokens, pas plus que ce que j’en ai pas de découvert chez Bitcoin hein. Si j’en
ai huit je vais forcément en transférer huit LDG : Je suis sur qu’il y a une boîte qui va t’inventer le découvert crypto. MAL : Ça on verra après. Mais en tout cas le protocole Bitcoin, la blockchain Bitcoin ne permet pas c’est vraiment et c’est dans le smart contract parce que c’est un smart contract unique sur Bitcoin, on ne peut pas dépenser plus qu’on a. LDG : Toi tu oses employer le mot smart contract sur la définition du Bitcoin. Donc
bien sûr la définition et pas à l’intérieur du Bitcoin. MAL : Oui parce que c’est comme ça que ça marche. La blockchain ça sert pas à faire que
de la cryptomonnaie, c’est pas que Bitcoin. Aujourd’hui en France avec la
loi pacte donc on a la blockchain qui nous permet de faire
du transfert de titres de propriété que ce soit la propriété d’une part de
société, d’une action. LDG : Ce qu’on appelle un peu la tokenisation de l’économie. MAL : Exactement, absolument. LDG : Voilà le sujet qui va revenir. Et surtout je pense qu’il
faudrait prendre l’exemple que même si on est encore dans le financier, même si
c’est moins financier que ce qu’on s’attend comme l’usage de base de la
cryptomonnaie surtout sur le mot monnaie, crypto asset en anglais, sur le
transfert de monnaies, de virement instantané, sur le transfert d’éventuellement d’une propriété, d’une action ou quelque chose qui
m’appartient du coup qui va intéresser les œuvres
d’art, les ça c’est vraiment à moi parce que je peux le prouver, le cadastre. MAL : Le droit sur la musique. J’ai un mp3 ou il y a un token dedans à partir du
moment où je le cède et bien on peut mettre ça en traçabilité dans une blockchain. C’est comme ça que ça marche. C’est une
propriété, une location ce qu’on veut et on va suivre l’évolution du titre
juridique. LDG : Avec faire du coup en plus on peut faire une facturation interne très
précise à l’usage à la seconde pourquoi pas. Pourquoi encore en France on fait du
salaire mensuel, on fait du traitement mensuel ou des
choses comme ça alors qu’on pourrait faire déjà à la semaine comme c’est
pratiqué dans beaucoup de pays. MAL : Aux Etats-Unis. LDG : Et on pourrait faire de l’auto facturation. Le Uber du capteur solaire qui prend le soleil, qu’il stocke dans une batterie murale de ta maison et que tu fais le airbnb du je vends un peu de mon
capteur solaire chez le voisin et edf a presque rien vu parce qu’il faut bien
tirer un câble entre toi et le voisin. Mais on pourra comme ça faire du pair à pair de l’énergie, du pair à pair de la voiture, enfin du pair à pair de
beaucoup de choses que pour l’instant ce sont des sujets où tu as un gros
intermédiaire au milieu qui te dit c’est moi qui fixe le prix, tu passes par
mon site web et je suis quasiment tout seul et je te mets 25% de comm et tu as pas le choix. Tu as cité le mot traçabilité que moi j’aime beaucoup comme exemple
pour contrecarrer l’aspect que la crypto monnaie et c’est pour ça que j’aime bien
écrire crypto projet, crypto projet. Donc la traçabilité dans
l’alimentaire on est en France moi je revenais dessus dans ma conférence
avant-hier pour expliquer les intérêts de la blockchain et les cas d’usage. Je crois qu’on prenait l’autre fois le pot de
miel ? MAL : Le pot de miel, on peut prendre le plat cuisiné même. LDG : Le plat cuisiné aux lasagnes de cheval. J’ai pas cité la marque. On l’embrasse. Je suis sûr qu’ils ont beaucoup fouillé les papiers sur le bureau pour savoir c’était quelle. MAL : Nous on a un exemple qui est très intéressant qui est d’actualité qui est la vente de steaks
hachés surgelés aux associations humanitaires. Le scandale qui nous vient de Pologne. Donc quelle est la traçabilité ? Qu’est ce qu’on sait ? Qu’est ce qu’il y a dans les fameux steaks hachés ? Alors on a découvert qu’il y avait 10 % de viande donc ça fait pas beaucoup. Alors l’intérêt de la blockchain pour ça c’est quoi ? Je suis un industriel je fais du plat cuisiné. Je vais demander à mes différents fournisseurs je sais pas la
viande, le lait, le sucre, les légumes. Je vais leur demander de m’envoyer des
messages parce que le fonctionnement d’une blockchain c’est ça. C’est j’ai des messages les messages entre un industriel qui va produire par exemple de la viande ok. Il va me dire que telle bête a été abattu tel jour à telle heure,
qu’elle avait brouté dans tel près, qu’elle dormait le soir dans une étable
à l’abri du vent et non pas dans des cages parqués dans des conditions
scandaleuses. Toutes ces informations bah ce sont des
messages que je vais envoyer à l’industriel qui lui va faire son plat
cuisiné. Mais le fabricant de la barquette il va
également envoyer un message en disant la barquette est composée de telle ou
telle matière première, elle a été expédiée tel jour telle heure. LDG : On peut aussi surveiller la chaîne du froid sur le transport. MAL : Exactement, une fois que le plat cuisiné si il est surgelé et bien il faut que la chaîne du froid soit respectée. Donc on
va mettre de l’IOT de l’internet des objets dans les camions
frigos et on sait que le camion tel jour telle heure il va prendre tant de
palettes. C’est même pas des palettes c’est produits par produits qui sont identifiés de manière relativement simple. C’est un QR code c’est un petit code barre. Et on va pouvoir suivre bah que tel jour telle
heure jusqu’à tel jour telle heure la chaîne du froid a été respectée et que ça a été livré tel jour telle heure à telle entreprise qui va faire
par exemple le packaging. Ensuite on va suivre le transport jusqu’au magasin
individuel et là où le système est étonnant c’est que pour l’instant ces
blockchain de traçabilité et industriels ça peut marcher pour les médicaments, ça peut marcher pour des tas de truc. Le concept qui est
étonnant c’est que quand le consommateur il va arrivé à la caisse. LDG : Ouais. MAL : Avec son code barre le produit est passé en main. Et si par exemple l’industriel a détecté qu’il y avait un problème de salmonelle
ou un problème alimentaire. LDG : Ton imprimé te le dira. MAL : Eh bien le logiciel quand il va traiter la data qui a été scanné va être capable de dire ah
attention ça c’est un lot à problème. LDG : Surtout que tout le monde est en train de scanné avec l’application Yucca qui a beaucoup de succès pour savoir
combien de E312 il y a dans ton super hamburger d’air d’autoroute où j’ai scanné l’autre jour j’avais dix-huit
additifs dans un seul hamburger c’est à dire que le truc avait même pas la note minimum. Il faudra inventer la note négatif à un
moment sur ce qu’on bouffe. C’est intéressant ça parce que ça apporte la
confiance. La blockchain s’est beaucoup de confiance. Il y a plus beaucoup de sujet ou domaine dans lequel on peut faire confiance.
Tu achètes une oeuvre d’art tu te demandes si c’est la vraie. Tu achètes une
pièce détachée tu te demandes si c’est la vraie. Tu vas faire réparer ta bagnole tu te demandes si voilà est-ce que ça a bien été transporté. Tu achètes une
bouteille de vin voilà je prends les grands châteaux. Qu’est-ce qu’il vaut ? Est ce qu’il a été bien conservé ? Est ce que c’est vraiment un bon vin ? Tu envoies des bouteilles d’eau, tu es
export. Si la blockchain vallée de Vittel, faites gaffe ils sont en train de
monter un incubateur crypto à Vittel. Donc vous voyez que c’est pas là bas
qu’on s’attend à monter un incubateur blockchain. Et ils sont déjà en train
d’ouvrir les locaux et de faire des portes ouvertes dans un endroit où voilà
l’agro alimentaire, l’agriculture et le quand je vends de l’eau je veux certifier
que de a à z ce soit vraiment mon produit avec tous ces aspects qualitatifs, vitamines et toutes les qualités comme ça. MAL : Absolument. LGD : Là bas c’est pas des mecs qui déconnent même avec l’eau. Et donc là ça
les intéressent et ça permet d’apporter toi un peu de contrôle sur tes
fournisseurs le tu as respecté la chaîne du froid et ça permet d’apporter de la
confiance à tes consommateurs, à tes clients pour leur dire ce que je te
vends dedans c’est pas c’est vraiment de la viande, tu vois. MAL : Alors en plus techniquement derrière alors pour l’industriel que
ce soit l’industriel qui enfin qui vend la marque, la marque de
bouteilles d’eau où que ce soit le plat cuisiné, ça permet à l’industriel d’abord de savoir qui fait quoi. Donc ça permet de régler des tas de problèmes juridiques genre tu m’a livré
en retard, la chaîne du froid n’est pas respectée. Bon, ça c’est un aspect ou à un
moment il va falloir signer un papier spécial, un contrat. Et dans ce contrat, il va y avoir une convention sur la preuve. C’est à dire qu’à un moment quand le système
techniquement on va envoyer des messages ça peut être des messages automatiques
ou ça peut être quelqu’un qui depuis son téléphone va dire eh bien moi j’étais je
suis vétérinaire tel jour, telle heure j’ai été vérifié telle étable, j’ai été vérifié telle vache. Vérifier la vache n’est pas un produit. Mais en
terme de data c’est ça j’ai été contrôlé que telle vache a été soignée
avec tel médicament. Donc on assure une traçabilité complète ça ça va être dans le
tissu industriel donc c’est des professionnels qui vont s’occuper de ça.
Mais de l’autre côté une fois qu’on a toute cette data on peut décider de la
mettre à disposition du consommateur. LDG : Ou pas. MAL : De manière gratuite, ou pas bien
sûr. Mais si on décide de faire de la confiance et de l’information vis-à-vis
des consommateurs parce qu’on voit qu’on en a besoin. Bien sur les pots de miel dans le monde sur quatre pots de miel, il y en a trois
qui sont pas du miel. Donc il y a quand même un problème à l’échelle mondiale
ça vaut pour le lait, ça vaut pour les œufs. On sait qu’il y a dans le process de
fabrication de la bouffe dans le monde entier il y a la moitié des œufs qui sont
pas des œufs. C’est pas des œufs qu’on achète en coquille c’est qu’on achète 500 L de jaunes, on achète 1000 L de blanc et après les industriels font leur trou. On voit bien qu’avant on va bouffer des
trucs qui sont pas ce qu’on croit. LDG : Mais comme on est juste dans le pays du sang contaminé, du problème de lait pour les nourrissons, des mecs qui crèvent
dans les fast food c’est quand même un vrai, un vrai sujet.
Tu me diras on dit souvent mais alors du coup on va mettre la blockchain
partout. On va blockchainisé la purée Mousseline. Voilà Carrefour fait son
buzz en ce moment c’est surtout comment mettre du marketing dans un proof of
concept gratuit du coup c’est cool. Est-ce qu’on pouvait pas faire ça avec, est ce qu’on peut pas faire ça sans blockchain certainement. Le problème c’est qu’on le fait pas ! Donc la blockchain apporte voilà sur le transport une
sécurité et une impossibilité à la falsification qui manque dans pas mal de
domaines. Le problème même avec de l’IOT, donc
l’internet des objets qu’on va se prendre de plein pot avec la 5g et tout
le tsoin-tsoin numérique poste 2020, ça va être que oui la blockchain elle
certifie tout le transport. Mais au départ la petite sonde chez le cher
constructeur de voitures qui mesure ma consommation de diesel, l’ingénieur il pourra toujours tourné un petit peu la vis pour dire que l’émission de diesel était un petit peu faible. Donc ça résout pas le hack humain du départ et ça résout pas la connerie humaine à l’arrivée. Si je te fais un faux site web
de certification. Si je te fais un phishing par mail avec un faux truc
décoré qui a l’air vrai. Même si j’ai tout transporter au milieu et qui a eu
pas falsification au milieu ça enlève pas l’humain au départ et à l’arrivée quoi.
MAL : Le message entre guillemets dans la blockchain j’ai transporté tel produit,
tel jour, telle heure jusqu’à tel point, tel jour, telle heure c’est pas parce que
c’est dans la blockchain que ça va devenir vrai. Ok. Quand des messages sont
automatiques on voit bien qu’il y a des avions avec
des sondes Pitot à un moment là sonde prend une mauvaise information ou transfert
une mauvaise information l’avion se crash. Donc on voit bien
que ce n’est pas parce que un objet de manière automatique transfert un message
technique je suis à telle altitude, il fait telle
température l’avion doit monter descendre. La blockchain c’est pareil. La blockchain ne va pas apporter la vérité. Par contre, l’intérêt de la blockchain c’est d’abord
que tout le monde peut envoyer des messages. Donc on assure quand même
un traçabilité qui est quasiment unique jusqu’à présent. Depuis la conception du produit
jusqu’à sa livraison consommateurs on peut avoir une immense quantité de
data que jusqu’à présent on n’avait pas. Ça c’est le premier point. Et le
deuxième point c’est que si on voit quelqu’un à gruger dans le process bah
on va pouvoir le détecter et on va pouvoir savoir qui a grugé. LDG : Qui, quand, comment ? MAL : Exactement. Donc ensuite ce sera un problème
exactement donc ensuite ce sera un prêt de procès entre les acteurs qui ont envoyés
de la data donc ils vont régler ça entre eux. Peut-être que l’information aux
consommateurs au final elle sera erronée. Mais l’industriel qui lui engage sa
responsabilité quand il vend son produit il pourra remonter la chaîne de la data
et de savoir qu’un jour au lieu d’avoir deux camions qui sont arrivés, parce que
l’hypothèse est vrai, il y a quatre camions qui sont arrivés. LDG : Lequel est à moi ? MAL : Lequel est vraiment mes bouteilles d’eau , mes plats cuisinés, lequel est juste de la
contrefaçon que je me suis fait refourguer avec ma marque et j’ai eu
5000 cas d’empoisonnement. LDG : C’est un peu c’est un peu comme la drogue on la coupe. Le
pire c’est pas il y a deux camions à moi, deux camions pas à moi. C’est il y a deux camions à moi qui sont devenus quatre, moite, moite avec une répartition où on
a coupé le produit. MAL : Exactement. Donc c’est le gros intérêt de cette blockchain c’est que on est capable de récupérer tellement de data et on est capable de
savoir surtout qui l’envoi. Parce que la traçabilité vis-à-vis du consommateur
c’est bien mais on veut aussi la traçabilité du professionnel qui a fait
quoi dans la chaîne complète conception, fabrication, transport, stockage, mises en
vente. On arrive à avoir de la data d’absolument partout. Donc ça fait des mégas bases de données. On va faire du
big data là dessus, c’est juste du traitement massif de ces données. Et on
peut le faire pour plein de choses : pour assurer la traçabilité, pour assurer que la
chaîne de froid a été faite, pour assurer la certification d’origine de produits.
Une fois que ma vache a été géolocalisée dans un champ en Irlande
je suis en mesure d’attester que c’est bien de la viande d’origine union
européenne. Voilà c’est ça l’intérêt de la blockchain
aujourd’hui pour les industriels. Et aujourd’hui les blockchain qui tournent c’est ça en
dehors de l’aspect crypto monnaie d’un côté et l’aspect je te vends mes actions ou je te vends ma dette de créance de je sais pas quoi. LDG : Très bien on va arrêter cette vidéo là et je pense qu’elle sera très importante pour montrer
je pense que ce sera la seule sur le sujet qui montrera l’aspect agroalimentaire, traçabilité qui sera disponible en tout cas sur YouTube. S’il y a d’autres sujets qui vous intéressent comme ça blockchain plus un
autre sujet sur lequel vous attendez pas. Et vous allez voir que la blockchain
vous allez vous la prendre absolument dans tous les sujets. Donc ça
pourrait être l’art, ça pourrait être votre cv, ça pourrait être votre diplôme,
ça pourrait être votre compta, ça pourrait être voilà il n’y a pas que les virements
instantanés, il n’y a pas que le stockage de valeur, il n’y a pas que les actions
voilà les choses comme ça. Il y a énormément de sujets. Posez des questions en commentaire on soumettra les sujets. S’il y en a un où voilà on lit tous
les deux on voit ça c’est génial et c’est un super sujet à traiter et bien
on vous le fera en vidéo. N’oubliez pas le petit pouce bleu qui va bien, le partage
si vous pensez que cette vidéo peut intéresser d’autres gens. Vous
retrouverez Marc Antoine Ledieu sur son blog où il vous fait des petites bd et
de la blockchain et du numérique en général. Il a également sa propre chaîne YouTube de son cabinet Constellation sur Paris.
N’hésitez pas à prendre contact avec lui pour des questions juridiques diverses
et variées plutôt orienté numérique et sinon il saura vous aiguiller sur le
bon confrère j’en suis sûr. À ciao. Bye bye. MAL : Au revoir.